Gérard Miller

Il a dit

« Les gauchistes en général et les maoïstes en particulier n’ont pas démérité de la démocratie. Si la France d’aujourd’hui est un petit peu plus vivable que dans les années 60, elle le doit pour une part non négligeable aux maoïstes. »

  • TV5 Monde, 2005


« Le médecin n’est-il pas un homme et la maladie dépouille-t-elle toujours la malade des attributs de son sexe ? [...] la plupart de ces femmes qui vont au magnétisme sont-elles réellement malades ? [...] Leurs sens sont intacts, leur jeunesse garde toute sa sensibilité, elles ont assez de charme pour agir sur le médecin, elles ont assez de santé pour que le médecin agisse sur elles. [...] La proximité des corps, l’attouchement, la chaleur individuelle, les regards, n’est-ce pas là une voie connue de la nature pour opérer la communication des sensations entre les deux sexes ? [...] Les femmes ainsi livrées au magnétisme peuvent-elle se rendre compte de ce qu’elles éprouvent, ignorant tout de l’état où elles se trouvent ? » Hypnose mode d’emploi, éd. Seuil, 2002


« Je suis [...] farouchement attaché à l’existence d’Israël [...] Je ne me permettrais pas de critiquer Ariel Sharon à un moment où le pays est attaqué de toutes parts. Je me sens obligé d’être solidaire. »

  • Tribune juive, 21 juin 2001


« C’était dit et il le répète : il [Jean-Marie Le Pen] n’était pas là à Carpentras, ni sous une forme, ni sous une autre. Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que Le Pen n’a jamais été là où le pire s’est produit. Et c’est peut-être là “le pire” : une absence de sujet. En ce sens, Le Pen n’est nulle part, furet des discours insaisissables [...] Le Pen glisse entre les mots, qui sait comment l’attraper ? Le psychanalyste en témoigne : il y a une part d’innommable en chacun. Le Pen lui donne consistance. »

  • Le Droit de vivre, organe de la LICRA, novembre 1995

Sa nébuleuse