Benjamin Stora

Il a dit

L'immigration « fait partie de l'histoire de France »

  • BFM TV, 15 décembre 2014


L’objectif du musée nationale de l’histoire de l’immigration « est de montrer à tous les français en quoi les immigrations ont contribué à construire la France, la France moderne sur le plan économique, sur le plan social mais aussi un enrichissement sur le plan culturel. »

  • BFM TV, 15 décembre 2014

« Dans ces belles années militantes du début des années 1970, je me suis formé, j'ai vécu, milité dans ce qui m'apparaît rétrospectivement comme une "famille" intelligente et inventive, une petit "aristocratie" politique excitante. »

  • La Dernière génération d'Octobre, éd. Stock, 2003


« Je me revois [...] expliquant avec fougue les leçons de la Révolution d'Octobre appliqué au mouvement lycéen, les vertus de la patience dans l'attente de la révolution, les trahisons possibles d'"appareils" staliniens... et gauchistes [...] Chaque fois, notre action politique était simple : proposer l'intégration à l'organisation à tous les dirigeants "spontanés" du mouvement. Ce schéma léniniste a relativement bien fonctionné [...] Plusieurs années après 1968, en 1973-1975, l'idéologie révolutionnaire continuait toujours d'attirer les jeunes. »

  • La Dernière génération d'Octobre, éd. Stock, 2003


« Nous étions sur le point de devenir la première force nationale étudiante dans les universités françaises. Nous avons mis en place une sorte de phalange de fer politique. Cinq cents militants organisés en cellules devaient travailler sous ma responsabilité dans une structure baptisée Fédérale étudiante.


[...] À la veille de l’élection présidentielle de mai 1981, qui avait vu la victoire de François Mitterrand, l’Organisation communiste internationaliste était, enfin, la plus puissante organisation d’extrême gauche en France […] On avait le vent en poupe et l’objectif d’un parti de 10 000 militants était fixé par le comité central. »

  • La Dernière génération d'Octobre, éd. Stock, 2003


« C’est effectivement la singularité de l’extrême droite de porter une sociale. En Algérie, la colonisation visait à privilégier les “Européens” et à les séparer des “Musulmans”, non assimilables. Le transfert de ce vocabulaire est assumé par l’idéologie du FN, qui revendique cette filiation coloniale sans la moindre culpabilité. »

  • Le Monde, 30 juin 2002


« Le vote FN est surtout un vote ethnique, celui d’un communautarisme blanc qui se sent assiégé dans une société devenue multiculturelle. Ce vote ethnique est en passe de surmonter le vote de classe (on le voit bien avec l’effacement continu du PCF). Comment le Front national a-t-il pu construire ce communautarisme blanc très particulier en France ? En réactivant sans cesse des mémoires dangereuses, souterraines, puissantes. En s’appuyant sur elles. Il existe toujours des volontés de revanche, des ruminations secrètes en France à propos de deux événements proches : Vichy et l’Algérie, qui continuent de hanter la conscience française. »

  • « Communautarisme blanc ou République ? », Le Monde, 25 avril 2002


« C'était une manière de rentrer dans la société française par le biais de l'engagement politique, une façon pour les Juifs de sortir du ghetto dans lequel ils étaient sortis, Enfin, on pouvait parler ! »

  • Tribune juive, 30 octobre 1997


« Cela fait dix ans que je participe à des commémorations du 17 octobre. »

  • L’Humanité, 17 octobre 1991

Sa nébuleuse