Bruno Roger-Petit

Il a dit

« […] Oui, la France va changer, comme elle a toujours changé. Oui, les Français de culture musulmane vont rester, ne partiront plus, et ne seront jamais déportés. Oui, les cultures vont se mélanger, comme elles l’ont toujours fait depuis l’Antiquité sur ce territoire que l’on nomme France, d’ailleurs, cela a déjà commencé.

Oui, les adeptes du zemmourisme finiront pas s’éteindre, démographiquement donc politiquement remplacés par des citoyens français plus ouverts, en prise avec la mondialisation et les formidables opportunités qu’elle offre, et qui n’auront pas peur.

Oui, il y aura un jour, avant la fin de ce siècle, un président de la République française dont le prénom sera Mohammed, ou Ahmed, ou Norredine. C’est une perspective formidable, parce qu’au regard de l’histoire, et contrairement à ce que raconte la fable zemmourienne, ce sera authentiquement français. »

  • « Zemmour et la déportation des musulmans : le révélateur d'une France qui vit dans la peur », Bruno Roger-Petit, L'Obs, 16 décembre 2014 (lire en ligne)


« [...] les "Bonnets rouges" sont en passe de devenir une menace pour la démocratie.

On sait que les Bonnets rouges drainent en leur sein, dans un melting pot improbable, des éléments venus des décombres de la Manif pour tous, des identitaires d'extrême droite, des militants d'extrême gauche anticapitalistes, des sympathisants de Dieudonné et autres individus peu recommandables...

On a entendu, aussi, au-delà des slogans hostiles à la gauche, à François Hollande, des propos hostiles aux journalistes, aux Francs-maçons, des mots et des accusations que l'on ne croyait plus pouvoir être prononcés, dans ce pays, depuis 1944... »

  • « Le mystère des "Bonnets rouges" : un inquiétant mouvement qui menace notre démocratie », Bruno Roger-Petit, L'Obs, 7 novembre 2013 (lire en ligne)


« Mon problème, c’est qu’il y a une sous-représentation des journalistes socialistes dans les médias. [...] C’est une constatation: ils sont tous libéral [sic] ou conservateurs. [...] Ce n’est pas la question du nombre mais de l’influence. »

  • RMC, 2 avril 2012

« Si Robert Ménard est élu, Béziers tombera dans le chaos »

  • « Robert Ménard encore plus dangereux que le FN: s'il est élu, Béziers tombera dans le chaos », Bruno Roger-Petit, L'Obs, 27 mars 2014 (lire en ligne)


« Le choc des cultures n'existe pas »

  • RMC, 15 février 2012

« Le Parti communiste français, dans son histoire, a toujours été profondément républicain »

  • Direct 8, 18 avril, 2012


« Je n'ai jamais craché pour ma part sur le mythe Black-blanc-beur de 98, bien au contraire, estimant que ce mythe (qui comporte une part d'irréalité, comme tous les mythes) était utile à la cohésion française. »

  • « Thuram contre Dugarry : tête bien faite contre forte tête », Bruno Roger-Petit, Le Figaro, 5 juillet 2010 (lire en ligne)


Sa nébuleuse