Dominique Voynet

Elle a dit

« Je n'ai jamais été ce qu'on appelle une patriote. [...] Je ne ressens pas de fierté nationale. [...] Les chauvinismes m'agacent, qu'ils exaltent les vertus de la nation, de la région, ou du "pays". [...] Je n'ai jamais eu clairement conscience d'appartenir à une communauté particulière qu'elle soit ethnique ou religieuse. [...] Ma France idéale est ouverte sur le monde. Redevenue fidèle à sa tradition, elle est prête à offrir l'asile aux victimes des ennemis de la liberté, elle appuie les démocrates en lutte contre la dictature, le nationalisme ou les intégrismes, elle offre à ceux qui ont choisi de résider sur son sol une véritable citoyenneté comprenant le droit de vote aux élections locales, etc. »

  • Journal des présidentielles, janvier 1995

Sa nébuleuse