Emmanuel Macron

Sommaire

Il a dit

« Je propose de créer un programme européen qui soutienne directement financièrement les collectivités locales qui accueillent et intègrent les réfugiés. »

  • Strasbourg, 17 avril 2018


« Il y a une hyper-concentration non seulement de la valeur créée mais aussi de [...] choix profonds de société et peut-être même de civilisations. On a besoin de définir des règles éthiques. Ça suppose que l'on n'est pas trop de ressemblance dans ces acteurs qui sont à même de faire ces choix. Il ne faut pas que les acteurs de l'IA ne soient pas trop comme ce que je suis devant vous : des mâles blancs quadragénaires. »

  • « Macron ne veut plus voir des "mâles blancs quadragénaires" », Thomas Giraudet, Capital, 29 mars 2018 (lire en ligne)


« Une gare c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien »

  • Lors de l'inauguration de Station F, Paris, 29 juin 2017


« J'avais conscience que la radicalisation de François Fillon et de Jean-Luc Mélenchon pouvait conduire une partie de leurs électeurs à tellement s'éloigner qu'ils auraient du mal à revenir dans une offre républicaine classique. »

  • « Emmanuel Macron : "J’irai au bout de la recomposition politique. Pas comme en 2002" », Emmanuel Macron, La Provence, 5 mai 2017 (lire en ligne)


« Je ne vais pas interdire l'UOIF »

  • BFM TV, 2 mai 2017

« Je ne vais pas dire aux Français que je vais défendre leurs intérêts face à Berlin »

  • TF1, 27 avril 2017

« La France d'avant ce drapeau [de l’UE] c'est une vallée de larmes. »

  • Nantes, 19 avril 2017

« Le dernier quinquennat a été d'une trop grande proximité avec les journalistes. »

« Alors bien-sûr, je n'ai jamais pensé que la Guyane était une île »

  • Twitter, 27 mars 2017

« J'ai vécu quand j'étais adolescent, avec environ 1000 € par mois [...] Je sais ce que c'est de boucler une fin de mois difficile »

  • Explicite/Yahoo, 21 mars 2017

« Nous sommes très loin d'en avoir accueilli beaucoup »

  • TF1, 20 mars 2017

« La filiation est toujours un engagement, un statut que l’on endosse en se déclarant parent d’un enfant au regard du droit et en assumant les responsabilités qu’implique ce statut. Elle peut être fondée non seulement sur la procréation, ce qui est le cas le plus fréquent, mais aussi sur l’adoption, et de plus en plus sur l’engendrement avec un tiers donneur (de sperme, d’ovocyte..) dans le cadre de la procréation médicalement assistée. Ces trois façons de devenir parents doivent être reconnues à égalité de droit et de dignité. »

  • « Familles et société », Emmanuel Macron, En Marche ! Emmanuel macron, 2017 (lire en ligne)


« Il n’y a pas un modèle unique qui représenterait la "vraie" famille. Les familles sont de plus en plus diverses : il faut pouvoir les reconnaître et permettre à chacun de vivre sa vie de couple et ses responsabilités parentales. »

  • « Familles et société », Emmanuel Macron, En Marche ! Emmanuel macron, 2017 (lire en ligne)


« Je ne suis pas financé par des entreprises »

  • RTL, 3 mars 2017


« Je suis maoïste »

  • « Migrants, politique migratoire et intégration : le constat d’Emmanuel Macron », Muriel Pleynet, Henri Vernet, Pauline Théveniaud, Nelly Terrier, Marc Lomazzi et Laurence Le Fur, Le Parisien, 2 mars 2017 (lire en ligne)



« Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. [...] Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française. [...] De surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social. »

  • « Migrants, politique migratoire et intégration : le constat d’Emmanuel Macron », Frédérick Casadesus, Réforme, 28 février 2017 (lire en ligne)


« Il faut permettre la reconnaissance des enfants nés par GPA à l'étranger. »

  • Têtu, 27 février 2017

« Nous sommes entrés dans un monde de grandes migrations. Et on en aura de plus en plus. Parce que la planète est en profond déséquilibre, nous auront dans les décennies qui viennent des migrations dues à des conflits géopolitiques qui vont continuer à se jouer et nous aurons des migrations climatiques. La réconciliation entre les deux se fait à la fois dans l'idée de dire que nos propres déficiences sur le plan du climat, les victimes en sont au premier chef les Etats, les populations les plus fragiles sur le plan de leur pérennité climatique. Certains îliens, certaines régions… Et donc de toute façon, même si nous arrivons à faire cette convergence, nous aurons un principe de solidarité réconciliée qui passera par le sujet des réfugiés qui est pour moi aujourd'hui un sujet de solidarité planétaire. Et on ne peut pas le nier. Alors on peut s'amuser à le nier quand on est les Etats-Unis d'Amérique ou l'Australie, parce qu'on est préservé quelque part géographiquement, en tout cas on peut l'endiguer. La France ne pourra pas l'endiguer. Le jour où il y a dans le Sahel un vrai risque climatique et il se peut tout à fait qu'il advienne, il y aura des migrations qui remonteront, l'Europe sera touchée immédiatement. Mais par des phénomènes migratoires beaucoup plus forts que ce qu'on a vécu avec la Syrie. Et avec des populations qui d'ailleurs iront sans doute beaucoup plus vers nous que vers l'Allemagne à ce moment-là. Donc il faut essayer de regarder ce sujet-là. Et donc il y a à la fois une exigence vis-à-vis des pays émergents ou des nouveaux pays industrialisés, je pense à la Chine et à l'Inde sur ce sujet, où là ils ont une conscience environnementale à avoir, une conscience écologique »

  • Sciences & Avenir, 22 février 2017

« L'art français, je ne l'ai jamais vu. »

  • Lors d'un meeting à Londres, 21 février 2017
  • « Migrants, politique migratoire et intégration : le constat d’Emmanuel Macron », Frédérick Casadesus, Réforme, 28 février 2017 (lire en ligne)



« Je proposerai au gouvernement algérien la création d'un Office franco-algérien de la Jeunesse, à l'instar de ce qui existe entre l'Allemagne et la France, pour favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée. »

  • « En Algérie, Emmanuel Macron veut en finir avec les "querelles fratricides" », Romain Brunet, France 24, 13 février 2017 (lire en ligne)




Sur l'accueil massif des migrants : « Je veux saluer ce qu’a fait la chancelière, c’est une fierté et une force pour l’Europe »

  • Déclarations à Berlin, 10 janvier 2017


« L'Europe n'a pas réagi comme elle aurait dû à ce moment-là. Pour les demandeurs d'asile qui obtiennent le statut de réfugié politique, c'est le devoir qui est le nôtre. »

  • Déclarations à Berlin, 10 janvier 2017


« Confondre les terroristes, avec les demandeurs d'asile, avec les réfugiés, toute forme de migrations, est une erreur morale, historique et politique profonde. »

  • Déclarations à Berlin, 10 janvier 2017


« La chancelière Merkel et la société allemande dans son ensemble ont été à la hauteur de nos valeurs communes ; elles ont sauvé notre dignité collective en accueillant des réfugiés en détresse, en les logeant, en les formant. »



« Economiquement, socialement et sur le principe, l'immigration c'est une chance pour n'importe quel pays. »

  • RTL, 1er décembre 2016

« Il y a aujourd'hui une connivence qui existe entre le monde politique et le monde médiatique dans laquelle je ne me complais pas. [...] Je n'ai pas d'amis journalistes. Je ne fais pas de connivence, je ne fais pas de confidences. »

  • Mediapart, 2 novembre 2016

« Je ne suis pas socialiste »

  • Puy du Fou, 19 août 2016

« Nous avons un ennemi, une menace, les djihadistes, Daesh, mais cela, ça n'est pas l'Islam ! »

  • Meeting à la Maison de la Mutualité, 12 juillet 2016


« Cette France, républicaine par nature, qui est la nôtre, a des ennemis. Les républicains ne peuvent jamais faire l’économie de les nommer. [...] Il y a les islamistes qui veulent l’asservir et qui, l’expérience le montre, n’apportent que le malheur et l’esclavage. Il y a le Front national qui, animé par une absurde nostalgie de ce que notre pays n’a jamais été, lui fait trahir ce qu’il est. »

  • Révolution, éd. XO, 2016



À propos de l'arrivée de « réfugiés » en France : « Ce n'est un sujet sur lequel on doit gouverner aux sondages. L'histoire a montré que quand on suit parfois la volonté des peuples, surtout dans des moments difficiles, on se trompe. [...] Je crois que c'est la dignité de l'ensemble de nos pays, notamment de la France, d'être à la hauteur des évènements. »

« J’ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m’avoir fait confiance et de m’avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu’un président nomme quelqu’un ministre, il le fait parce qu’il pense que c’est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé. Cela a d’ailleurs toujours été la philosophie de François Hollande. »

  • « Emmanuel Macron s'émancipe : "Je veux fonder une offre politique progressiste" », Francis Brochet, Le Dauphiné Libéré, 22 avril 2016 (lire en ligne)


« Les réfugiés qui risquent leur vie pour des raisons politiques, sont des héros. »

  • « Emmanuel Macron se voit-il président de la République? Il répond au «Soir» », Béatrice Delvaux, Le Soir, 20 avril 2016 (lire en ligne)


« Il s'agit principalement de réfugiés, [...] et pas de migrants économiques. [...] c'est aussi une opportunité économique parce qu'il s'agit de femmes et d'hommes qui ont aussi des qualifications remarquables et qui fuient leurs pays pour des raisons politiques »

  • i24news, 6 septembre 2015

« Nous avons une part de responsabilité, parce que ce totalitarisme se nourrit de la défiance que nous avons laissée s'installer dans la société. Il se nourrit de cette lèpre insidieuse qui divise les esprits, et si demain nous n'y prenons pas garde, il les divisera plus encore »

  • Paris, 21 novembre 2015

« Le terreau sur lequel les terroristes ont réussi à nourrir la violence, à détourner quelques individus, c’est celui de la défiance »

  • Paris, 21 novembre 2015

Ils ont dit de lui

Édouard Philippe

« Macron, qui n’assume rien mais promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile et le cynisme d’un vieux routier »

  • « En latin, on dit «ambulans» », Édouard Philippe, Libération, 18 janvier 2017 (lire en ligne)


Manuel Valls

« Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n'a pas de codes donc pas de limites. »

  • « Pour Valls, "Macron est méchant" et "n'a pas de limites" », source AFP, Le Point, 14 mai 2016 (lire en ligne)


François Ruffin

« Ça se respire dans l'air : vous êtes haï »

  • « François Ruffin : « Lettre ouverte à un futur président déjà haï » », François Ruffin, Le Monde, 4 mai 2017 (lire en ligne)


Ségolène Royal

« C'était une bonne surprise dimanche soir parce que notre candidat était en tête. »

  • CNews, 25 avril 2017


Daniel Cohn-Bendit

« Aujourd’hui, le candidat pour se sortir de ce marasme, c’est plutôt Emmanuel Macron. »

  • « Cohn-Bendit : «Macron, c’est un point d’équilibre pour repousser Fillon et Le Pen» », Matthieu Ecoiffier et Rachid Laïreche, Libération, 13 avril 2017 (lire en ligne)


Jacques Attali

« Emmanuel Macron ? C’est moi qui l’ai repéré. C’est même moi qui l’ai inventé. Totalement. À partir du moment où je l'ai mis rapporteur d'une commission où il y avait Tout-Paris et le monde entier et où je ne l'ai pas éteint, il s'est fait connaître. C'est la réalité objective. »

  • Emmanuel Macron. Un jeune homme si parfait, Jacques Attali cité par Anne Fulda, éd. Plon, 2017, p. {{{page}}}
    Cette source est trop vague : les champs page doivent être renseignés. Si des références précises ne sont pas données, la citation devra être retirée de la page.


« Macron a tous les talents pour être un homme d'État »

  • « Attali : "Macron a tous les talents pour être un homme d'État" », Léa Salamé, GQ, 27 février 2017 (lire en ligne)


Alain Minc

« Parce qu'il était exceptionnellement charmant et intelligent et que ce sont les qualités d'un banquier d'affaire, un banquier d'affaire doit être intelligent, souple, rapide et si il peut être en plus charmant, parce que c'est quand même un métier de pute, c'est une qualité. »

  • « Envoyé spécial », France 2, 1er décembre 2016


Christiane Taubira

« Il doit beaucoup aux médias. Macron se dit antisystème mais c'est un pur produit du système. Je suis atterrée par son effet sur de jeunes esprits. Quand on a plus de trente ans d'engagement, qu'on a pris au sérieux la politique, qu'on a accepté de prendre des coups, qu'on a vu des gens souffrir, on connaît la différence entre les politiques de gauche et de droite. Des générations ont payé dans leur chair le fait de réclamer un monde plus juste et plus égalitaire. François Fillon ne donne pas la migraine : il appartient à la droite dure. Entendre quelqu'un qui prétend à la magistrature suprême dire qu'il n'y a pas de différences entre droite et gauche m'atterre. »

  • Les Inrockuptibles, 31 janvier 2017


François Hollande

« Je ne vais pas afficher officiellement mon soutien à Macron, ça ne serait pas lui rendre service »

  • Le Canard Enchainé, 19 avril 2017


« Emmanuel Macron, c'est moi »

  • Propos rapportés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme, in Un président ne devrait pas dire ça..., éd. Stock, 2016

Benoît Hamon

« Emmanuel Macron, c'est un clignotant : un jour c'est la droite orléaniste, un autre c'est la gauche progressiste. Il faut tomber le bon jour de l'éclipse ! »

  • « Hamon moque Macron, ce « clignotant » un coup à droite, un coup à gauche », Leparisien.fr avec AFP, Le Parisien, 7 juillet 2015 (lire en ligne)


Anne Hidalgo

« Selon moi, il y a trois personnes responsables de l'immense gâchis du quinquennat qui se termine : François Hollande, qui a décidé de la politique à conduire, Emmanuel Macron, qui a été son conseiller et l'inspirateur d'une pensée qui a très largement fracturé la gauche, et Manuel Valls. »


« Il est l'incarnation de la reproduction sociale des élites. Il porte une vision très autocentrée, jacobine, colbertiste. Je n'ai perçu dans son travail quotidien ni une modernité qui m'aurait éblouie, ni un rapport à la démocratie qui me donnerait confiance. Le réveil risque d'être difficile pour ceux qui y croient ! »


Nicolas Dupont-Aignan

« Quand M. Macron laisse vendre Alstom, Lafarge, l'aéroport de Toulouse, Alcatel à des puissances étrangères, c'est une trahison. »

  • « Présidentielle : «Ils ont tous trahi le pays !» lance Nicolas Dupont-Aignan », Henri Vernet, Le Parisien, 11 mars 2017 (lire en ligne)


« M. Macron a accepté que les deux plus hauts fonctionnaires de Bercy partent dans des banques étrangères. J'appelle ça de la haute trahison. »

  • « Alstom : Dupont-Aignan accuse Macron de « haute trahison » », valeursactuelles.com, Valeurs actuelles, Jeudi 15 septembre 2016 (lire en ligne)


« Juges, technocrates, banquiers au niveau national, européen et mondial (...), ces nouveaux maîtres du monde ont déniché une nouvelle marionnette. Emmanuel Macron, c'est En Marche dans les magazines people mais à genoux devant la finance internationale. »

  • « Nicolas Dupont-Aignan accuse Emmanuel Macron de " prostitution politique " », Le Point.fr, le Point, 4 septembre 2016 (lire en ligne)


Emmanuel Macron reste avant tout « celui qui a imposé à la France la désindexation, pour la première fois depuis la Libération, des pensions de tous les retraités. Macron, c'est la baisse des salaires, c'est la politique la plus brutale que la France ait connue depuis 1945, derrière le papier glacé et les paillettes. Voilà la réalité ! »

  • « Nicolas Dupont-Aignan accuse Emmanuel Macron de " prostitution politique " », Le Point.fr, le Point, 4 septembre 2016 (lire en ligne)


Michel Onfray

« On dit qu'il a été l'assistant de Paul Ricoeur, je crois qu'il a dû corriger les épreuves d'un de ses livres. On dit qu'il est agrégé, normalien, apparemment ce n'est pas le cas. Il dit qu'il a fait une thèse avec (Etienne) Balibar, il semblerait que Balibar ne s'en souvient pas. Donc je ne sais pas s'il est autant philosophe que ce qu'on a bien voulu dire. »

  • « Michel Onfray: Macron, "je ne sais pas s'il est autant philosophe qu'on a bien voulu le dire" », C.B avec les Grandes Gueules, RMC et BFMTV, 5 septembre 2016 (lire en ligne)


Sa nébuleuse