Jean-Luc Mélenchon

Il a dit

« Hugo Chavez n’a pas seulement fait progresser la condition humaine des Vénézuéliens, il a fait progresser d’une manière considérable la démocratie. »

« Je ne supporte plus de vivre autrement que dans un endroit où les gens sont mélangés. Donc j'habite à Paris dans le 10e arrondissement, je ne pourrais habiter dans le VIe ou dans le VIIe. Je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus, c'est au-delà de mes forces. »

  • Hit Radio, 18 février 2013

« Ici c’est de cela encore dont je parle. Vous savez instantanément de qui il s’agit : les nôtres. Cela se voyait. D’abord par la couleur de peau : partout dominait en profondeur ce superbe marron que montrent les plus beaux êtres humains. »

  • Sur son blog, 16 juillet 2012


« Notre chance, c'est le métissage »


« Il faut répéter qu'il n'y a pas d'avenir pour la France sans les arabes et les berbères du Maghreb. »


« La France n'est pas une nation occidentale. »

  • Meeting à Toulouse, 5 avril 2012

« Non les communistes n’ont pas de sang jusqu’aux coudes, le seul qu’ils aient c’est celui de l’envahisseur qu’ils ont repoussé. »

  • Meeting à Rouen pendant la campagne présidentielle de 2012, 6 mars 2012


La cathédrale de Reims « comme les autres, a d'abord été une victoire de l'esprit et des techniques que nous ont données les Arabes, car on ne les a pas trouvés tout seuls, ni grâce à votre chère Eglise catholique qui empêchait que les inventions se propagent. »

  • « Répliques », France Culture, 7 mai 2011

« Le peuple cubain n’est pas soumis à un régime de dictature. Je pense qu’ils choisissent librement leurs affaires. La volonté démocratique des peuples est toujours… Cuba, que l’on doit mettre dans son contexte des Caraïbes. Je vous signale que dans les Caraïbes il n’y a qu’une chose qui marche bien, c’est les départements français d’Outre-Mer. Tout le reste est dans la pauvreté la plus abjecte. À Cuba ils ont une des voies choisies de développement. […] Ce n’est certainement pas une démocratie au sens où on l’entend mais ce n’est pas une dictature. Pour moi clairement non. Je ne suis pas partisan d’établir en France le régime cubain, mais dans le contexte de l’Amérique du Sud, je ne suis pas d’accord pour qualifier Cuba de dictature, et je salue la contribution de Cuba socialiste dans la lutte des peuples pour leur liberté.  »

  • France Inter, 5 janvier 2011


« Les Occidentaux, ça n’a pas de réalité. Personnellement, je ne souhaite pas être un occidental. Chacun est libre de faire ce qu’il veut. Moi, ça ne m’intéresse pas. Je veux pas être un blanc catholique. Je veux pas être avec Sarkozy. Donc je préfère être un noir athée. »

« [En réaction à la mort d'Alexandre Soljenitsyne] Devant le flot de pieuses pensées émues que le décès de l’inepte griot de l’anti communisme officiel va déclencher il faut rester de marbre.Il faut maintenir un coin d’insolence. Je dis que le départ de Soljenitsyne ne manquera pas à la pensée de notre temps. Soljenitsyne était une baderne passéiste absurde et pontifiante, machiste, homophobe, et confit en bigoteries nostalgiques de la grande Russie féodale et croyante. Je n’oublie pas. Je ne pardonne pas.


Soljenitsyne était un perroquet utile de la propagande « occidentale ». Utile car au contraire de tous ceux qui avaient dénoncé avant lui le goulag et les camps staliniens, Soljenitsyne était une voix de droite parmi les plus réactionnaire. »


« Parler « d’invasion » en 1959 pour qualifier un événement à l’intérieur de la révolution chinoise est aberrant. Dit-on que la France a « envahi » la Vendée quand les armées de notre République y sont entrées contre les insurgés royalistes du cru ? »


« A l’heure actuelle je n’éprouve aucune sympathie pour « le gouvernement en exil du Tibet » dont sa sainteté est le décideur ultime sur pratiquement toutes les questions, où siège un nombre de membres de sa famille qu’il est tout à fait inhabituel de trouver dans un gouvernement, même en exil, sans parler de leur présence aux postes clefs de la finance et des affaires de cet exil. Je respecte le droit de sa sainteté de croire ce qu’elle veut et à ses partisans de même. Mais je m’accorde le droit d’être en désaccord total avec l’idée de leur régime théocratique. Je suis également hostile à l’embrigadement d’enfants dans les monastères. Je suis opposé à l’existence du servage. Je suis laïque partout et pour tous et donc totalement opposé à l’autorité politique des religieux, même de ceux que l'album "Tintin au Tibet" a rendu attendrissants et qui ne l’ont pourtant jamais été. Je désapprouve aussi les prises de position du "roi des moines" contre l’avortement et les homosexuels. Même non violentes et entourées de sourires assez séducteurs, ses déclarations sur ces deux sujets sont à mes yeux aussi archaïques que son projet politique théocratique. »


Les nouveaux entrants de l'Est, « hé bien, qu'ils aillent se faire foutre ! Les Lituaniens ? T'en connais un, toi, des Lituaniens ? J'en ai jamais vu un moi ! »

  • Reportage de France 2, 29 mai 2005


« Il faut interdire le Front national. »

  • « Faut-il interdire le Front national ? », Cahiers à Gauche, 1998


« Je voulais faire mon service militaire. Nous, les trotskistes, on voulait tous y aller pour apprendre le maniement des armes. J'ai été dispensé. À l'époque, j'ai pris ça pour une brimade de la bourgeoisie. »

  • Actuel, octobre 1992


« N’ayons pas honte de ce traité. Déjà, il va au-delà de la situation actuelle, il constitue une avancée.

En tant qu’homme de gauche, je souhaiterais me tourner un instant vers certains de nos amis (l’orateur se tourne vers les travées communistes) pour leur faire entendre que Maastricht est un compromis de gauche : pour la première fois, dans un traité de cette nature, des mesures d’encadrement du marché sont prévues ; pour la première fois, citoyenneté et nationalité sont dissociées ; pour la première fois, les syndicats vont être associés aux processus décisionnels. »

  • Sénat, « Examen du projet de loi constitutionnelle préalable à l’adoption du Traité de Maastricht. », séance du 9 juin 1992


« Exalter la différence, c'est développer une idéologie de la frustration, c'est un baratin dangereux et pleurnichard. »

  • Libération, 30 septembre 1986

Sa nébuleuse