L'Humanité

Ils ont dit

« Nous avons été autrefois trop souvent abusés et trompés. Aujourd’hui, nous regardons la réalité en face. La lucidité est l’une des pièces maîtresses de la politique des communistes. »

  • Claude Cabannes, juin 1990


« Le Mouvement de la Paix français est à l’origine du Mouvement mondial de la Paix. Il a joué un grand rôle dans la préparation de la conférence d’Helsinski. Mon oeuvre aussi a joué un rôle puisque j’ai la chance d’avoir en URSS le même lecteur qu’en France. Ils ont ici des tirages fabuleux. Ici la culture est considérable. C’est une des choses qui me frappe le plus. C’est incroyable la diffusion de la culture par rapport à chez nous. Chez nous, nous avons peut-être une culture de création, mais nous n’avons pas une culture de consommation comme ici. »

L'Humanité, 15 avril 1975 — « Après cinq ans de résistance Le peuple Cambodgien vainqueur : Phnom Penh fête sa libération »
L'Humanité, 15 avril 1975 — « C'est la victoire du peuple en armes »

« Dans le même moment où il crie à la répression, Soljénitsyne se fait photographier dans son appartement de Moscou avec ses deux enfants émouvants. Il se multiplie en conférences de presse, en déclarations, en appels, en communications téléphoniques avec l’étranger. C’en est même gênant car, à force de parler et d’écrire, Soljénitsyne après Sakharov, révèle de plus en plus ses convictions politiques, rétrogrades, réactionnaires. Et puis l’état actuel des choses contredit trop l’image qu’on donne d’un homme persécuté. »

  • À propos d'Alexandre Soljenitsyne
  • 23 janvier 1974


« Dans sa détestation de l’Union Soviétique et de Staline en particulier, Soljénitsyne en vient à plaider pour Vlassov et ceux qui le suivirent, [...] un traître condamné comme tel après la guerre. Une grande partie du chapitre intitulé “Ce printemps là” constitue un plaidoyer en faveur de Vlassov et de ses hommes. C’est Staline qui, par sa politique, les aurait poussés à cet acte... Et voilà les traîtres réhabilités. »

  • L’Humanité, 17 janvier 1974


Cette « campagne autour de ce livre [n’est qu’un moyen] pour détourner l’attention de la crise qui sévit dans les pays capitalistes. [...] Rien de nouveau [...] par comparaison au rapport présenté par Khrouchtchev au XX ème congrès du PCUS, dénonçant publiquement les violations de la légalité socialiste et y mettant un terme. »

  • En réaction à la publication de L'Archipel du Goulag d'Alexandre Soljenitsyne
  • Serge Leyrac, « Une campagne antisoviétique contre la détente », 17 janvier 1974


À propos d'Alexandre Soljenitsyne : « agents de publicité occidentaux ».

  • L’Humanité, 30 août 1973
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L'Humanité, 14 septembre 1967 — « Vive la pensée de Mao Tsé-Toung ! »
L'Humanité, 4 mai 1966 — « Vive la grande révolution culturelle prolétarienne »
L'Humanité, 9 mars 1953 — « Tout un peuple conduit Staline auprès de Lénine »
L'Humanité, 8 mars 1953 — « Staline, l'homme que nous aimons le plus »

« Les peuples de tous les pays partagent la douleur du peuple soviétique. »

  • 7 mars 1953
L'Humanité, 6 mars 1953 — « Deuil pour tous les peuples, le grand Staline est mort »
Le 6 mars 1953, L'Humanité barre sa façade d'un gigantesque bandeau noir en hommage à Staline.

« Il ne peut y avoir de plus grand bonheur, pour un écrivain communiste, que de recevoir le prix qui porte le nom de l’homme que nous aimons le plus, le guide sûr de toute l’humanité progressiste, envers qui Maurice Thorez nous a appris à faire preuve, en toutes circonstances, d’une confiance sans bornes, d’une fidélité d’acier : Staline... »


« Les colonies sont absolument incapables d'exister économiquement, et par conséquent politiquement, comme nations indépendantes. »

  • 1945


« On ne peut pas faire la guerre de la liberté sans la haine de la tyrannie nazie, sans la haine du fascisme sanglant, sans la haine des complices criminels de la barbarie hitlérienne. [...] La haine, la haine farouche de l'ennemi est une source d'énergie, de courage, de bravoure et d'héroïsme. [...] La haine est un devoir national. »

  • Florimond Bonte, « La haine, devoir national », 10 janvier 1945


« Fraternité franco-allemande. Les conversations amicales entre travailleurs parisiens et soldats allemands se multiplient. Nous en sommes heureux. »

  • 14 juillet 1940


« Il est particulièrement réconfortant, en ces temps de malheur, de voir de nombreux travailleurs parisiens s’entretenir amicalement avec les soldats allemands, soit dans la rue, soit au bistrot du coin. Bravo, camarade, continuez, même si cela ne plaît pas à certains bourgeois aussi stupides que malfaisants. La fraternité des peuples ne sera pas toujours une espérance, elle deviendra une réalité vivante. »

  • 4 juillet 1940, n° 59


« [À propos du pacte germano-soviétique] Ce pacte témoigne d'une politique à la fois énergique et intelligente, seule conforme à la cause de la paix. »

  • 29 août 1939