Lionel Jospin

Il a dit

« Pendant toutes les années du mitterrandisme, nous n’avons jamais été face à une menace fasciste, donc tout antifascisme n’était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le Front National, qui était un parti d’extrême droite, un parti populiste aussi, à sa façon, mais nous n’avons jamais été dans une situation de menace fasciste, et même pas face à un parti fasciste. »

  • « Répliques », France Culture, 27 octobre 2007


« Voter contre le Traité constitutionnel, c'est sanctionner la France, c'est sanctionner l'Europe, ce n'est pas sanctionner le pouvoir en place. »


« [En réaction au Livre noir du communisme][Je refuse de mettre le] signe égal entre nazisme et communisme. »

  • Déclarations à l'Assemblée nationale, 12 novembre 1997


« [En réaction au Livre noir du communisme] Le Parti communiste français s'inscrit dans le Cartel des gauches, dans le Front populaire, dans les combats de la Résistance, dans le gouvernement tripartite de la gauche en 1945. Il n'a lui-même jamais porté la main sur les libertés. Même s'il n'a pas pris ses distances assez tôt avec les phénomènes du stalinisme, il a tiré les leçons de son histoire. Il est représenté dans mon gouvernement et j'en suis fier. »

  • Déclarations à l'Assemblée nationale, 12 novembre 1997


« Il est vrai que dans les années 60, j'ai marqué de l'intérêt pour les idées trotskistes, et que j'ai noué des relations avec l'une des formations de ce mouvement. Il s'agit, là, d'un itinéraire personnel, intellectuel et politique, dont je n'ai en rien, si c'est le mot qui convient, à rougir. »

  • Déclaration en réponse à une question sur son engagement parmi les trotskistes, à l'Assemblée nationale, 5 juin 2001


« Je n'ai jamais été trotskiste, mais la rumeur est née avec mon frère Olivier. »


« Si, au terme des discussions avec les familles, celles-ci n'acceptent pas de renoncer à tout signe religieux, l'enfant doit être accueilli. »

  • « Accueillez les foulards », L'Obs, 27 octobre 1989

Sa nébuleuse