Manuel Valls

Sommaire

Il a dit

« Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n'a pas de codes donc pas de limites. »

  • « Pour Valls, "Macron est méchant" et "n'a pas de limites" », source AFP, Le Point, 14 mai 2016 (lire en ligne)


« Le Parti socialiste est mort »

  • RTL, 9 mai 2017

« L'islam est une part de notre identité et est compatible avec la laïcité et l'égalité homme-femme »

  • RMC/BFM TV, 9 décembre 2016

« Nous avons une relation stratégique avec l'Arabie Saoudite. Il faut l'assumer. »

  • RMC, 15 mars 2016


« Nous savons qu’il y a un antisé- mitisme ancien et un antisémi- tisme nouveau. Un antisémitisme d’extrême droite mais aussi un antisémitisme d’extrême gauche. Il y a l’antisémitisme des beaux quartiers, il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis [...], il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël. »

  • Discours au dîner du CRIF, 7 mars 2016


« La disposition visant à sortir les délits antisémites et racistes du droit de la presse pour les faire rentrer dans le droit commun figurera dans le projet de loi Égalité et citoyenneté, soumis au Parlement au printemps. »

  • Discours au dîner du CRIF, 7 mars 2016


« Les Juifs de France ont bâti la France. »

  • Discours au dîner du CRIF, 7 mars 2016


« D’autres libertés ont été ou peuvent être temporairement limitées. [...] Nous sommes en guerre ! »

  • Discours à l’Assemblée nationale, 19 novembre 2015

« Oui madame, Marianne n'a pas de race, elle n'a pas de couleur et aujourd'hui, madame la député, Marianne, vous l'avez incarnée »

  • Assemblée nationale, 30 septembre 2015


« Il faut aider l’islam à grandir et à se solidifier »


« La République n’existe que depuis deux siècles, l’islam depuis plus de quatorze, et la laïcité depuis cent ans [...] Il faut faire jaillir un islam profondément ancré et implanté en France, dans la République, mais cela prend du temps. »


« Je suis convaincu que dans les années à venir, se joue dans le monde le rôle et la place de l’islam. Et ce rôle se joue en France parce que nous en avons la capacité et que des millions de musulmans vivent en France. Si nous montrons à la jeunesse que c’est ici que ça peut se passer, nous gagnons une bataille idéologique immense. »


« Je suis convaincu que dans les années à venir, se joue dans le monde le rôle et la place de l’islam. Et ce rôle se joue en France parce que nous en avons la capacité et que des millions de musulmans vivent en France. Si nous montrons à la jeunesse que c’est ici que ça peut se passer, nous gagnons une bataille idéologique immense. » Faire comprendre aux jeunes, aussi, « qu’ils n’ont pas à s’intégrer » mais simplement « à exercer pleinement leur citoyenneté »

« En partageant ce repas de rupture du jeûne, je veux dire avec force que les musulmans de France, c'est la France. »

  • À la mosquée d'Evry-Courcouronnes, 25 juillet 2014

« Juifs de France, sans vous la France n'est plus la France [...] Soyez fiers de proclamer au monde : les juifs français sont à l'avant-garde de la république et de nos valeurs. »


Alors bien sûr, il faut condamner inlassablement les discours et les agissements de l’extrême droite ; il faut les combattre par tous les moyens légaux comme je l’ai fait en proposant au président de la République et au Premier ministre la dissolution de groupuscules violents, xénophobes, antisémites, antimusulmans, homophobes ; groupuscules qui, en exaltant un passé où la France se reniait, où la France n’était plus elle-même, salissaient notre idéal, salissaient nos valeurs et n’avaient pas leur place dans la République.

C’est nous qui l’avons fait. C’est ce gouvernement qui l’a fait et cela mérite encore une fois d’être souligné. Quand on dissout l’Œuvre française – et on se demande pourquoi cela n’avait pas été fait avant – on dissout la matrice même de ce qui a fait l’extrême droite au cours de ces trente dernières années. [...] et nous continuerons ainsi parce qu’il n’y a aucune faiblesse à avoir à l’égard des ennemis de la République. Et ce combat, il va continuer. Quand un journaliste, Frédéric Haziza, se voit insulté, calomnié, sali sur Internet par celui – Monsieur Soral – qui a inspiré l’extrême droite, qui trouve de bien curieuses liaisons avec d’autres, je pense à Dieudonné, cela veut bien dire que le combat n’est pas terminé et que nous allons le poursuivre parce qu’il y va de la République, de la liberté de la presse et de la démocratie. »


« Le Ramadan, comme les autres grandes fêtes religieuses, fait partie de notre calendrier commun »


« L'islam dans sa dimension universelle est un élément constitutif à part entière de ce qu'est la France aujourd'hui. »

  • Lors de l'inauguration de la mosquée de Cergy, 6 juillet 2012


« Dans le socialisme français, il existe une espèce de nostalgie d'une alternative au capitalisme. »

  • El País, 26 juillet 2009


« C’est minuit moins le quart avant la mort clinique du Parti socialiste [...] Le mot socialiste ne veut plus rien dire. »


« Belle image de la ville d'Evry... Tu me mets quelques Blancs, quelques Whites, quelques Blancos... »

  • Phrase marmonnée par Manuel Valls équipé d'un micro-cravate et parcourant les allées d'une brocante à Evry, par Manuel Valls, « Politiquement parlant », Direct 8, 10 juin 2009


« Je ne parle que pour moi : la lutte contre l’antisémitisme, ­je dis ça pour des raisons politiques, historiques, ma famille est profondément liée à Vladimir Jankélevitch qui a écrit le plus beau livre qu’on puisse écrire sur l’imprescriptible et la Shoah ; par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël, quand même... »

  • Radio Judaica Strasbourg, 17 juin 2011


« Nous devons permettre de nouveaux droits, et la GPA est une évolution incontournable. Et je crois que si elle est maîtrisée, elle est acceptable. »

  • Têtu, mai 2011


« Il y a un énorme travail à faire à l'école, dès les plus petites classes, sur les religions, le sexe, le racisme... »

  • Têtu, mai 2011


« — Nouvel Observateur. — Comme outil d’égalité, vous proposez un pacte d’intégration...

— M. Valls. — L’intégration est un terme désuet, broyé par le rouleau compresseur du politiquement correct. Elle répond en fait à une question simple : comment devient-on citoyen ? Dans le cadre d’une population qui compte beaucoup d’immigrés, c’est d’abord en évitant que les communautés s’isolent.Il faut créer de la centralité, fabriquer de la culture commune, développer un sentiment d’appartenance. Les gens sont d’ailleurs attachés à leur quartier, qui est souvent leur carte d’identité : on est des Tarterêts, d’Evry... Mais il y a aussi le droit à une double culture. Le modèle républicain n’a pas réussi à donner une représentativité aux communautés qui font notre diversité. En revanche, il a résisté aux tenants du voile, qui refusaient l’égalité devant la loi et le principe de laïcité. Je souhaite une évolution de la loi de séparation de 1905 pour qu’un peu d’argent public aille à la construction de mosquées. Pour un maire, intégrer, c’est être sur tous les terrains : travail avec la police, les magistrats, mais aussi aide aux victimes, création d’une identité commune par un urbanisme, des services publics sociaux et une école de qualité. Il faut développer le vivre ensemble. »

  • Jean-Gabriel Fredet, L'Obs, 9 juin 2009


« Il faut tout remettre en cause, oui. Et d'après moi jusqu'au nom du parti. Parti socialiste, c'est daté. Ça ne signifie plus rien. Le socialisme, ça a été une merveilleuse idée, une splendide utopie. Mais c'était une utopie inventée contre le capitalisme du XIXe siècle ! Cela ne signifie rien aujourd'hui, dans la globalisation, l'économie virtuelle, la crise écologique ! C'est juste devenu un mot prison, un mot qui empêche d'avancer. Et en l'invoquant encore et encore, nous profanons l'espoir qu'il a représenté pour nos ancêtres. Nous n'avons plus de Terre promise idéologique, acceptons-le... »

  • Entretien avec Claude Askolovitch, Pour en finir avec le vieux socialisme... et être enfin de gauche !, éd. Robert Laffont, 2008


« Nous sommes au bout d’un cycle : une grande partie des idées de gauche se sont épuisées. Pour que le PS retrouve une crédibilité, il doit être porteur d’un projet vraiment différent. Cela demande du temps et beaucoup de travail. »

  • Valeurs actuelles, 2007

« On ne peut vouloir un islam en France et permettre l'influence de pays étrangers dont les flux financiers relativement importants convergent vers l'Europe. Dans le contexte d'aujourd'hui, nous aurions plutôt intérêt à favoriser un financement public, géré dans la plus grande transparence, qui contribuerait à cet islam de France diffusé par des imams français. »

  • Manuel Valls et Virginie Malabard, La laïcité en face, éd. Desclée de Brouwer, 2005, p. 120


« — Virginie Malabard : Financer les cultes, n'est-ce pas cependant conforter ceux qui revendiquent un statut d'exception au motif que l'islam est davantage qu'un culte ?

— Manuel Valls : On peut tout faire dire à un financement public des cultes ! Il est évident que, dans mon esprit, il faut réparer une inégalité de traitement par rapport à une situation nouvelle que représente l'implantation de l'islam. Inscrire ce financement dans une volonté de rattrapage, pourquoi pas sous la forme d'un moratoire [...] il faut remédier à une situation de crise car on ne peut pas ignorer l'émergence des religions des populations issues de l'immigration extra-européenne. »

  • Manuel Valls et Virginie Malabard, La laïcité en face, éd. Desclée de Brouwer, 2005, p. 121


« Déjà le rapport Marchand, en 1990, préconisait un financement public des cultes. Je pense qu'il peut asseoir cet islam de France. J'assume donc pleinement cette idée d'une participation de l'État dans l'organisation de l'islam en France et je souhaite qu'il aille jusqu'au bout. »

  • Manuel Valls et Virginie Malabard, La laïcité en face, éd. Desclée de Brouwer, 2005, p. 124


[À propos du financement de la Grande mosquée d'Evry] « On a pris un terrain à Courcouronnes et on est allé chercher de l'argent en Arabie Saoudite. »

Ils ont dit de lui

Arnaud Montebourg

« Chacun sait désormais ce que vaut un engagement signé sur l'honneur d'un homme comme Manuel Valls : rien. Ce que vaut un homme sans honneur »

  • « Montebourg sur Valls: "un homme sans honneur" », AFP, Le Parisien, 29/03/2017 (lire en ligne)


Sa nébuleuse