Michel Field

Il a dit

« Suis-je ou non pervers ? Bien sûr que je le suis. Peut-on vivre sans l'être ? Je suis contre les faux-fuyants. Il faut aller au bout de son expérience, tout au bout [...]. Avant tout, je suis un voyeur. Tout le reste en découle [...]. Je suis, si vous voulez, obsédé sexuel, encore que je n'aime pas trop ce mot parce que justement ce n'est qu'un mot... J'assume, je persiste et signe en affirmant qu'il y a quelque chose de rassurant dans la débauche sauvage que le voyeur vrai découvre dans certains hauts lieux de la baise comme le Bois de Boulogne, la rue Saint-Denis. »

  • Penthouse, avril 1991


« Je suis toujours un militant actif à la Ligue communiste mais mon combat se porte ailleurs. »


« En tant que militant révolutionnaire, nous pensons que nous changerons cette société, effectivement, parce que nous y serons contraints par les gens d’en face par la force. Et nous pensons que la lutte armée n’est pas à exclure, à priori. »

  • Les Nouveaux chiens de garde


« La philosophie doit permettre de percer le carcan idéologique [...]. Le marxisme est la seule philosophie qui n'ait pas fait faillite. Il y a eu des courants qui se sont réclamés du marxisme et qui ont échoué. Mais je crois que le marxisme, en tant que philosophie, est toujours valable. »

  • Le Point, 9 avril 1973


« Parce que nous y serons contraints par les gens d'en face, nous pensons que nous changerons de société par la force. Nous pensons que la lutte armée n'est pas à exclure. Qui dit luttre armée, dit se servir d'armes. Donc nous disons : Pourquoi laisser à la bourgeoisie le privilège de se servir d'armes ! »

  • Avril 1973


« Je serai prof plus tard parce qu’il faut bien gagner sa vie. Mais ce qui est important c’est le militantisme, c’est la révolution ! »

  • Paris Match, avril 1973

Sa nébuleuse