Parti communiste français

Ils ont dit

« Quelle idéologie véhiculerait donc la théorie du genre ? Elle se borne à dire que des hommes et des femmes ne se retrouvent pas dans leur état biologique et se construisent autrement. Ce n’est que le constat d’un vécu, qu’il faut prendre en compte. Nous demandons l’égalité des genres. »

  • Marie-Geoges Buffet, secrétaire nationale du Parti communiste français, intervention à l’Assemblée nationale, 28 février 2013
Tract distribué en Seine-Saint-Denis, mars 2006


« [À propos du Livre noir du communisme] À l'origine du nazisme, il y a la haine des hommes. À l'origine du communisme, il y a l'amour des hommes. »

  • Roland Leroy, « Bouillons de culture », 7 novembre 1997


« [À propos du Livre noir du communisme] Dire communisme égale nazisme, c'est oublier — quels que soient les avatars, les erreurs, les tragédies — que l'URSS n'a jamais organisé l'exclusion d'un groupe humain de la loi commune. »

  • Le Journal du Dimanche, 2 novembre 1997


« Le courage, c'est d'interdire le Front national. On aurait dû le faire depuis longtemps. »


« Chaque matin dans ma tête, je tue Le Pen de toute ma force. Dès que je me réveille, je recommence à tuer. Je n'ai jamais regardé Le Pen sans avoir la mort dans les yeux. »

  • Marguerite Duras, L'Obs, 24 mai 1990


« Lorsque nous parvenons à écrire de bonnes choses, c'est à notre parti que nous le devons. »

  • André Stil, cité par Bernard Legendre, Le Stalinisme français, éd. Seuil, 1980, p. 122


« Moi, l'ancien de Mauthausen, j'ai bien aidé les bourreaux du goulag. »

  • Pierre Daix, J'ai cru au matin, éd. Robert Laffont, 1976


« Et Staline pour nous est présent pour demain
Et Staline dissipe aujourd'hui le malheur
La confiance est le fruit de son cerveau d'amour
La grappe raisonnable tant elle est parfaite
Grâce à lui nous vivions sans connaître l'automne
L'horizon de Staline est toujours renaissant [...]
Staline dans le cœur des hommes est un homme
Sous sa forme mortelle avec ses cheveux gris
Brûlant d'un feu sanguin dans la vigne des hommes
Staline récompense les meilleurs des hommes
Et rend à leurs travaux la vertu du plaisir
Car travailler pour vivre est agir sur la vie
Car la vie et les hommes ont élu Staline »

  • Paul Éluard, « Poème à Staline », Cahiers du communisme, janvier 1950


« [Bernard Kouchner] — Pourquoi n'organises-tu pas d'élections libres ?

[Fidel Castro] — Ah, les élections ; ça a trop servie, c'est une saloperie !

  • Entretien entre Bernard Kouchner et Fidel Castro pour la revue Clarté, passage retiré avant la publication ; cité par Hervé Hamon et Patrick Rotman, Génération, t. 1 : Les Années de rêve, éd. Seuil, 1987
Tract : « A bas le fascisme, vive la République ! », 1951

« Combien de centaines et de centaines de milliers de mes camarades ont pour le maréchal Staline le même amour lucide ! Combien de centaines et de centaines de millions de mes camarades sourient de la vanité et de l’ignorance de ceux qui critiquent cet amour lucide ! »

Tract émis par le Parti communiste français en 1940 : « Soldat Français, les ouvriers allemands ne sont pas vos ennemis. Contre votre ennemi : le capitalisme international, fraternisez ! Fraternisez ! »

« Qu'on ne se trompe pas sur le sérieux de cet ascendant grandissant qu'exerça Staline, qu'on ne se lance pas à la légère dans les variations bien connues du thème du "pouvoir personnel" et de la dictature. Il ne peut pas y avoir de dictature personnelle dans l'Internationale communiste et en URSS. Il ne peut pas y en avoir parce que le communisme et le régime se développent dans des cadres de doctrine extrêmement précis, dont les plus grands sont les serviteurs — et que le propre de la dictature du pouvoir personnel est d'imposer sa propre loi, son propre caprice, à l'encontre de la loi. [...] J'ai dit une fois à Staline: "Savez-vous qu'on vous considère en France comme un tyran qui n'en fait qu'à sa tête, et un tyran sanguinaire par-dessus le marché ?" Il s'est rejeté en arrière sur sa chaise, en proie à un gros bon rire d'ouvrier travailleur. [...] Son histoire est une série de réussites sur une série de difficultés monstres. Il n'y a pas une seule année de sa carrière depuis 1917 où ce qu'il a fait n'eût illustré un autre C'est un homme de fer. Son nom le dépeint : Staline — acier. Il est inflexible et flexible comme l'acier. Son pouvoir, c'est son formidable bon sens, l'étendue de ses connaissances, son étonnant rangement intérieur, sa passion de netteté, son inexorable esprit de suite, la sûreté et l'intensité de sa décision, sa perpétuelle hantise de choisir les hommes qu'il faut. »

  • Henri Barbusse, Staline, aperçu historique du bolchevisme, éd. Plon, 1935

Leur nébuleuse